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Grandir dans une famille chrétienne est déjà une grâce, mais il s’agit encore de faire une rencontre personnelle avec le Christ. A 17 ans, à Jérusalem, au lieu même où Jésus a donné sa vie pour nous, Stéphen fait l’expérience de l’amour de Dieu. Depuis ce jour, il sait qu’il veut donner sa vie à Jésus. Il sera ordonné diacre en vue du sacerdoce le 28 juin 2009.



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Olivier nous livre son témoignage. Porté par la foi de ses soeurs, entouré d’une “forteresse”, Olivier se prépare dans la paix et la joie de l’Esprit à être ordonné. Il nous partage pourquoi il veut devenir prêtre et comment Dieu l’a guidé jusqu’ici.



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Lukasz, 25 ans, est né en Pologne, dans le village qui avait déjà vu naître Jean-Paul II. Entré à 18 ans au séminaire pontifical de Cracovie, sentant cet appel au sacerdoce, en lui, depuis l’enfance, il est aujourd’hui en France. Ce jeune homme de 25 ans nous livre aujourd’hui ce qui le pousse à livrer sa vie au Christ.



 
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Ordinations sacerdotales et diaconales 2008 – Diocèse Fréjus-Toulon
Joseph, Philippe, Christian, Vincent, Raphaël, Pierre-Marie, Frère Michaël, Frère Jean-Baptiste, Frère Thomas, s’engagent devant l’évêque à accomplir le fonction des diacres avec charité et simplicité, à proclamer la foi de l’Eglise par la parole et par les actes, à prier pour l’Eglise et pour le monde, à vivre selon l’exemple du Christ, dans la communion avec leur évêque.
Antoine, François-Régis, à leur tour, s’engagent à servir et guider le Peuple de Dieu, à annoncer l’évangile, à célébrer avec foi les mystères du Christ, à se consacrer à Dieu pour le salut des hommes, dans la communion avec leur évêque.

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“L’appel que L’Eglise vous adresse en ce jour relève d’une exigence redoutable: la sainteté.
Au salut de Saint Sacrement, la prière de l’assemblée reprend cette invocation: “Seigneur donnez-nous des prêtre!
Seigneur donnez -nous des saints prêtres! ” Dans l’Ecriture, être saint, c’est être “mis à part” d’entre les hommes. Le Seigneur, le 3 fois Saint, vous retire du monde pour présenter au Père… La sainteté d’un prêtre, d’un diacre, s’enracine dans sa consécration baptismale. Comme tout baptisé, chacun des ordinands ordonnera sa vie au Christ, à la manière des apôtres, assumant sa vie évangélique, son obéissance au Père, en adoptant une existence filiale et théologale… La responsabilité que le Christ confie a chacun des ordinands ne les met pas au dessus des autres, mais à leur pieds, à leur service.”

Extrait de l’homélie prononcée par Mgr Rey lors des ordinations de juin 2007

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Dans une habitude bien ancrée dans le diocèse de Fréjus-Toulon, les catholiques du Var se sont retrouvés sous la cathédrale de verdure de La Castille (La Crau), le dimanche 29 juin 2008 à 16h30, pour entourer et prier avec les ordinands.
Joseph, Philippe, Christian, Vincent, Raphaël, Pierre-Marie, Fr. Michael, Fr. Thomas, Fr. Jean-Baptiste et Jorge sont présentés à l’évêque afin qu’il les choisisse comme diacres. L’évêque leur demande de s’engager dans le célibat pour le Royaume des Cieux et le service de leurs frères.
Antoine e François-Regis sont présentés à l’évêque afin qu’il les ordonne prêtres.

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Racontée par le Père Laurent Sentis, directeur des Etudes

Aux alentours des années 1920, le diocèse de Fréjus-Toulon dispose, comme tous les diocèses de France, d’un séminaire diocésain ; il est installé à la Castille. Il n’a jamais eu un grand nombre de séminaristes et doit fermer ses portes en 1959. Mais il prend un nouveau départ en 1983.

Une décision de Monseigneur Joseph Madec

Dans les années 1960-70, la tendance générale en France est de constituer des séminaires interdiocésains. L’idée semble bonne en soi, mais dans la pratique elle se heurte à un problème épineux : celui du gouvernement d’une institution soumise à plusieurs évêques. Celui qui n’est encore que le père Joseph Madec a fait l’expérience de cette d

ifficulté et estime que le bon fonctionnement d’un séminaire exige qu’il dépende d’un seul évêque. Devenu évêque de Fréjus-Toulon, Mgr Joseph Madec, fort de cette conviction, décide la réouverture du séminaire diocésain en faisant confiance à la Providence pour trouver des candidats et un encadrement. Il demande au père François Bouttin de créer, pour débuter, une année de Propédeutique.

La mise en place d’une équipe animatrice

Le premier souci, du nouveau supérieur, est de chercher des pères spirituels et d’inviter

les séminaristes à bien enraciner leur vocation dans l’oraison. Il doit aussi constituer un corps professoral digne de ce nom. Il estime, à juste titre, qu’un séminaire diocésain doit proposer des cours de qualité : cela impose de faire appel autant que possible à des spécialistes dans chaque discipline. Comme il ne trouve pas facilement ces spécialistes sur place, il n’hésite pas à faire venir

des professeurs pour des sessions d’une semaine. Il repère, aussi, des séminaristes capables de devenir professeurs à leur tour et les envoie se former dans différentes universités. Devenu supérieur en 1994, le père Philippe Le Pivain bénéficie de ces efforts et veille au maintien et au développement du corps professoral. Tout ceci étant mis en place il a pu se préoccuper de la question suivante : comment aider les séminaristes dans leur travail personnel ?

Soutenir le travail intellectuel

  1. Le premier effort est d’éviter la trop grande dispersion des cours. Le système des sessions demeure nécessaire, mais la formule la meilleure semble être celle du cours de deux, trois ou quatre heures hebdomadaires pendant tout un semestre. Le séminariste peut alors répartir son attention sur uniquement cinq ou six matières.
  2. Notre deuxième effort est de programmer des devoirs écrits et des exposés oraux. Mais en raison des capacités différentes de nos étudiants, il faut moduler ces travaux. Il faut également personnaliser les soutiens. C’est ainsi qu’est mis en place le tutorat. Un tuteur pour chaque séminariste, chargé de le suivre et de l’aider dans l’organisation de son travail. Enfin un effort est fait pour limiter certaines tendances au “bachotage” lors des examens semestriels car l’esprit n’est pas celui de compétition mais de vérifier que l’essentiel du cours est retenu et que l’enjeu du cours, pour la pastorale, est perçu.

Une théologie pour l’évangélisation

Le nouvel évêque Monseigneur Dominique Rey a à cœur de prolonger et d’amplifier ce qui a été entrepris par son prédécesseur. Il n’hésite pas à ouvrir largement le séminaire aux candidats des communautés nouvelles. Le souci de père Arnaud Adrien, le nouveau supérieur, est de maintenir une unité entre des groupes assez divers. Il y parvient en accentuant la dimension spirituelle et apostolique. Mais l’exigence intellectuelle n’a pas diminué. Un certain style semble caractériser notre « studium » un solide enracinement dans la tradition, une grande docilité vis-à-vis du magistère, une attention aux problématiques contemporaines et tout cela pour que les prêtres et, à travers eux, l’Eglise annoncent l’Evangile avec un zèle renouvelé.