Les Charismes dans l’Eglise
Get the Flash Player to see this player.

Présente dans les quartiers Nord de Marseille, la Fraternité Bernadette est une fraternité de l’Eglise Catholique. Elle est rattachée au diocèse de Marseille. Elle est composée de membres permanents et de jeunes engagés pour un an. Ensemble ils veulent accueillir l’Amour du Christ et répandre la Charité autour d’eux.
La fraternité Bernadette a été fondée à Salvador, Brésil en 1995 par Monseigneur Dominique You. Il a été réjoint par Suraya Gasard brésilienne qui se trouve toujours au pays et Aymeric et Christine O’Neill mariés depuis novembre 1995, et  maintenant parents de 6 enfants. Après avoir vécu une expérience de vie communautaire dans une favela au Brésil pendant cinq ans, ils sont revenus en France. Envoyés en mission dans une cité de Marseille, ils ont eu la chance d’y habiter six ans. Ils sont  aujourd’hui responsables de la fraternité.  Depuis novembre 2000, le couple est installé dans la cité des Lauriers, à Marseille. Se joignent à eux chaque année, des étudiants ou de jeunes professionnels
Installée au cœur d’un quartier défavorisé, la fraternité Bernadette est une communauté adorante et rayonnante. Sa dimension  d’adoration est vécue autour de Jésus, présent dans l’Eucharistie. La Liturgie des Heures célébrée en communauté, la prière quotidienne du Chapelet, soutiennent la vie d’adoration de Dieu devant chaque personne rencontrée.
Chacun  peut trouver dans les membres de la fraternité, des frères et des sœurs accueillants, disponibles à l’écoute, invitant à la prière  et sachant témoigner de leur Vie nouvelle et de la pureté de l’amour dans le Christ et dans l’Eglise.
La fraternité est également disponible pour visiter les familles du quartier, les accompagner dans la compassion et pour répondre à des appels extérieurs de témoignage et de formation chrétienne.
Depuis septembre 2000, le Seigneur envoie chaque année quelques étudiants ou jeunes professionnels désireux de vivre sur les pas de sainte Bernadette Soubirous. Depuis 2007, la proposition est faite aux jeunes de donner forme à leur vie de chrétiens en passant une année sabbatique de vie fraternelle et de prière, de formation et de service de la charité dans la cité.

La Spiritualité
La fraternité  garde comme trésor son appel à vivre la compassion et l’espérance envers chaque personne qu’elle sait envoyée par le Christ. Elle voit dans sainte Bernadette une grande sœur qui a œuvrer toute sa vie par amour des pécheurs et qui donne trois conseils pour la vie fraternelle : aimez la simplicité, aimez l’humilité, aimez la compassion.

La Vie de prière
La fraternité se place chaque jour au pied de la source de toute vie et de tout amour,  Jésus dans l’Eucharistie et prend chaque jour le temps de la prière de l’Eglise. Cette vie de prière est soutenue par la prière du chapelet avec les familles du quartier.  Animée par l’ Esprit Saint, la vie fraternelle est une véritable expérience de l’amitié spirituelle.



Les charismes dans l’Eglise

Get the Flash Player to see this player.

La Communauté Catholique Nouvelle Alliance est née au Brésil, dans le Diocèse d’Anapolis en 1991, à partir d’un projet d’évangélisation, par lequel ses membres ont pu constater la triste réalité dans laquelle se trouvaient les fils de Dieu, un monde quasi athée. Ils ont alors senti, que pour aider au changement de cette situation, un engagement était nécessaire avec Dieu et à travers leurs frères, en évangélisant avant tout par le don total de leur vie à la fraternité et à la richesse de l’Évangile. Il s’agit d’une communauté missionnaire, érigée comme Association Privée de Fidèles de droit diocésain, composée d’hommes et de femmes, de couples et de prêtres, vivant de la Divine Providence.

Son Charisme consiste à participer à l’Instauration et à la Restauration de l’Alliance d’amour, d’engagement et de fidélité entre l’humanité et Dieu le Père, annonçant Jésus à chaque personne et lui offrant l’opportunité d’une rencontre personnelle avec Jésus-Christ Sauveur en lui rendant son identité de fils ou de fille de Dieu.



Les charismes dans l’Eglise

Get the Flash Player to see this player.

 

La Communauté Shalom a surgi d’un ardent désir d’évangéliser les personnes les plus éloignées de Dieu, en particulier, les jeunes. Sa mission principale est l’évangélisation et la formation des enfants de Dieu. Ses membres sont appelés à être à l’intérieur de l’Eglise, des disciples et ministres de la Paix, pour accueillir, vivre et annoncer au monde la Paix qui est Jésus. Elle est formée de célibataires, de laïcs consacrés, de couples, de prêtres, et d’autres membres en discernement de leur état de vie, jeunes et adultes. Shalom est une unique famille de frères et de sœurs, tous dans
la même condition, dont le lien n’est pas seulement constitué par un état de vie, mais aussi par un appel commun à engager sa vie à Jésus Christ dans la chasteté, l’obéissance et la pauvreté.

Son identité est fondée sur cette expérience du Christ Ressuscité qui est passé par la Croix et qui, pour la gloire du Père, leur a donné son Esprit et les a envoyés comme disciples et ministres de Sa Paix.

http://www.comshalom.org/francais



(Constitution Dogmatique Lumen Gentium)

La dignité des laïcs, membres du Peuple de Dieu
32. Grâce à son institution divine, la sainte Eglise présente une structure et un gouvernement admirablement diversifiés. “De même, en effet, que notre corps en son unité possède beaucoup de membres et que ces membres n’ont pas tous la même fonction, ainsi nous à plusieurs, nous ne formons qu’un seul corps dans le Christ, étant, chacun pour sa part, membres les uns des autres” (Rom. 12, 4-5).
Le peuple élu de Dieu est donc un: “Un seul Seigneur, une seule foi, un seul baptême” (Eph. 4, 5). La dignité des membres est commune à tous par le fait de leur régénération dans le Christ; commune est la grâce des fils, commune la vocation à la perfection, unique est le salut, unique l’espérance et indivise la charité. Il n’existe donc pas d’inégalité dans le Christ et dans l’Église en raison de la race ou de la nation, de la condition sociale ou du sexe, car “il n’y a plus ni juifs ni gentils, il n’y a plus ni esclaves ni hommes libres, il n’y a plus ni hommes ni femmes: vous êtes tous un dans le Christ Jésus” (G. 3, 28 gr., cf. Col. 3, 11).
Si donc dans l’Eglise tous ne cheminent pas en suivant la même voie, tous cependant sont appelés à la sainteté et ont reçu en partage une foi du même prix par la justice de Dieu (cf. II Petr. 1, 1). Même si certains. par la volonté du Christ, sont mis à la tête des autres comme docteurs, dispensateurs des mystères et pasteurs, il existe cependant entre tous une véritable égalité, sur les plans de la dignité et de l’action commune, en ce qui regarde l’édification du Corps du Christ. En effet, la distinction posée par le Seigneur entre les ministres sacrés et le reste du Peuple de Dieu comporte l’union que des devoirs communs aux pasteurs et aux autres fidèles créent entre eux: devoir pour les pasteurs de l’Eglise, à l’exemple du Christ, de se mettre au service les uns des autres et au service des fidèles; et pour ces derniers de prêter volontiers leur concours aux pasteurs et aux docteurs. Ainsi, dans la diversité, tous rendent témoignage de l’admirable unité qui existe dans le Corps du Christ; car la diversité même des grâces, des ministères et de l’action rassemble en un seul tout les fils de Dieu, puisque “c’est un seul et même esprit qui opère toutes ces choses” (1 Cor. 12, 11).
Par la bienveillance divine, les laïcs ont donc pour frère le Christ qui, étant le Seigneur de toutes choses, n’est pourtant pas venu pour être servi, mais pour servir (cf. Mt. 20, 28); ainsi, ont-ils également pour frères ceux qui, préposés aux fonctions sacrées, enseignent, sanctifient et régissent, paissant la famille de Dieu de par l’autorité du Christ, en sorte que le précepte nouveau de la charité soit accompli par tous. Saint Augustin dit fort bien à ce sujet: “Si ce que je suis pour vous m’effraie, être avec vous me console. Car pour vous je suis évêque et avec vous je suis chrétien. Le premier titre est celui de la dignité dont je suis revêtu, et le second, celui de la grâce. L’un ne me présente que des dangers, l’autre est pour moi un gage de salut” (1).
La vie par rapport au salut et à l’apostolat
33. Les laïcs, rassemblés dans le Peuple de Dieu et constitués en Corps unique du Christ sous un seul chef, sont tous appelés, quels qu’ils soient, à contribuer comme des membres vivants et de toutes les forces qu’ils ont reçues de la bonté du Créateur et de la grâce du Rédempteur, à l’accroissement de l’Eglise et à son ascension continuelle dans la sainteté.
L’apostolat des laïcs est donc une participation à la mission salvatrice de l’Eglise elle-même. Cet apostolat, tous y sont destinés par le Seigneur lui-même en vertu de leur baptême et de leur confirmation. Les sacrements, et en particulier la sainte Eucharistie, communiquent et alimentent cet amour envers Dieu et envers les hommes qui est l’âme de tout l’apostolat. Cependant, les laïcs sont par-dessus tout appelés à rendre l’Eglise présente et agissante en tout lieu et en toute circonstance où elle ne peut devenir le sel de la terre que par leur intermédiaire (2). Ainsi tout laïc, en vertu des dons qu’il a reçus, est le témoin et, en même ,temps, l’instrument vivant de la mission de l’Eglise “selon la mesure du don du Christ” (Eph. 4, 7).
Outre cet apostolat qui incombe à tous les fidèles sans exception, les laïcs peuvent également être appelés, de diverses manières, à collaborer plus immédiatement à l’apostolat de la hiérarchie (3), à l’instar des hommes et des femmes qui aidaient l’apôtre Paul à évangéliser, et peinaient beaucoup dans le Seigneur (cf. Phil. 4, 3; Rom. 16, 3 ss). Ils sont, en outre, susceptibles d’être appelés par la hiérarchie à exercer certaines tâches ecclésiastiques dans un but spirituel.
C’est donc une magnifique tâche qui attend tous les laïcs: celle de travailler à ce que le plan divin du salut se réalise toujours davantage dans chacun des hommes en tous les temps et par toute la terre. Que de toutes parts donc, la voie leur soit ouverte afin que, selon leurs forces et les besoins actuels, ils puissent, eux aussi, travailler avec ardeur à l’oeuvre salvatrice de l’Eglise.
Participation des laïcs au sacerdoce commun et au culte
34. Le Christ Jésus, Grand Prêtre éternel, voulant poursuivre également par le moyen des laïcs son témoignage et son service auprès des hommes, les vivifie par son Esprit et les invite sans cesse à toute oeuvre bonne et parfaite.
En effet, ceux qu’il unit intimement à sa vie et à sa mission, il leur donne également part à son office sacerdotal pour qu’ils exercent un culte spirituel, afin que Dieu soit glorifié et les hommes sauvés. En conséquence, les laïcs voués au Christ et commis par l’Esprit-Saint sont admirablement appelés et merveilleusement pourvus, en sorte que les fruits de l’Esprit croissent toujours en eux en plus grande abondance. En effet, toutes leurs actions, leurs prières, leurs initiatives apostoliques, leur vie conjugale et familiale, leur travail journalier, leurs loisirs et leurs divertissements, s’ils sont vécus dans l’Esprit, et même les épreuves de la vie supportées avec patience deviennent “des sacrifices spirituels agréables à Dieu par Jésus-Christ” (I Petr. 2, 5); et ces sacrifices sont pieusement offerts au Père dans la célébration eucharistique avec l’oblation du Corps du Seigneur. De cette manière, les laïcs, en une sainte et universelle adoration, consacrent à Dieu le monde même.
Participation des laïcs à la l’onction prophétique du Christ et au témoignage
35. Le Christ, notre grand Prophète, qui, par le témoignage de sa vie et la puissance de sa parole, a proclamé le Royaume du Père, accomplit son office prophétique jusqu’à la pleine manifestation de la gloire, non seulement par le moyen de la hiérarchie qui enseigne en son nom et en vertu de son pouvoir, mais aussi par le moyen des laïcs dont il fait aussi ses témoins et qu’il remplit du sens de la foi et du don de sa parole (cf. Act. 2, 17-18; Apoc. 19, 10), afin que la force de l’Evangile resplendisse dans la vie quotidienne, familiale et sociale. Les laïcs se montrent fils de la promesse, si, persévérant dans la foi et dans l’espérance, ils mettent à profit le temps présent (cf. Eph. 5, 16; Col. 4, 5) et attendent avec patience la gloire future (cf. Rom. 8, 25). Cette espérance ils ne doivent pas l’enfouir au fond de leurs âmes, mais, par une conversion continuelle et la lutte “contre les dominateurs de ce monde de ténèbres, contre les esprits malins” (Eph. 6, 12), ils doivent la faire passer aussi dans les structures de la vie terrestre.
Les sacrements de la Nouvelle Loi, qui soutiennent la vie et l’apostolat des fidèles, annoncent un ciel nouveau et une terre nouvelle (cf. Apoc. 21, 1); de même les laïcs deviennent les hérauts de la foi aux choses que l’on espère (cf. Hébr. 11, 1), s’ils joignent résolument une vie de foi à la profession de cette foi. Cette évangélisation, véritable annonce du Christ proclamée par la parole et le témoignage de la vie, présente un aspect tout à fait caractéristique et possède une efficacité particulière du seul fait qu’elle est accomplie dans les conditions ordinaires de la vie courante.
Cette vocation du laïc laisse apparaître la grande valeur d’un état de vie sanctifié par un sacrement particulier, savoir la vie matrimoniale et familiale. C’est là où la religion chrétienne pénètre la vie tout entière et la transforme que se trouve la meilleure école préparant à l’apostolat laïc. Là, les conjoints ont pour vocation propre d’être l’un pour l’autre, et aussi pour leurs enfants, des témoins de la foi et de l’amour du Christ. La famille chrétienne proclame à haute voix la puissance actuelle du Royaume de Dieu et l’espérance de la vie bienheureuse. Ainsi, par son exemple et par son témoignage, elle convainc le monde de péché et illumine les hommes en quête de vérité.
Les laïcs donc, même lorsqu’ils sont accaparés par des soucis temporels, peuvent et doivent exercer une action importante eu égard à l’évangélisation du monde. Certains d’entre eux, à défaut de ministres sacrés ou lorsque ceux-ci en sont empêchés par la persécution, emplissent une suppléance, selon leurs pouvoirs, en certains offices sacrés. Nombre d’entre eux consacrent toutes leurs forces au travail apostolique. Tous cependant se doivent de coopérer à l’extension et à la croissance du Royaume du Christ dans le monde. Aussi les laïcs s’attacheront-ils avec diligence à approfondir la vérité révélée et demanderont-ils à Dieu, avec insistance, le don de sagesse.

Source: Vaticano