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Vivre un vrai dimanche chrétien. C’est l’invitation de Mgr Rey, évêque du diocèse de Fréjus-Toulon, pour cette fête des familles. Le dimanche doit être un jour de détente dont le point culminant est la célébration de l’Eucharistie, un jour où l’on apprend à se connaître et à s’aimer.



Marie-Claire Cassagne, responsable, avec son époux, du Mouvement Chrétien des Retraités, invite les grands-parents à ne pas rester tournés vers le passé mais garder les yeux ouverts sur l’avenir, et le coeur avec, évidemment.


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Sylvie et Jean font partie des organisateurs de la Fête des familles. Ils nous expliquent pouquoi nous pouvons nous réjouir et célébrer la famille.


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Le Père Louis-Marie, coordinateur de la Fête des familles, nous rappelle que les familles sont le reflet de l’amour de Dieu dans le monde.


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Dans un mariage, dès l’arrivée des enfants, le couple passe de l’état de vie époux-épouse à l’état père-mère. Suite la naissance du premier enfant, le conjoint semble moins aimer, car il ne fait pas autant attention qu’avant.
 

Pour certains, l’enfant est venu voler l’attention de tous et on risque de croire que c’est à cause du bébé la relation s’affaiblit. Parmi toutes les adaptations qu’on doit vivre avec notre conjoint, la parentalité exige encore plus de changements par rapport tout ce qui marchait bien entre les deux personnes.
 

Passer soudainement d’un couple à une famille peut donner le sentiment aux conjoints d’être momentanément perdus, parmi toutes les nouvelles tâches à accomplir.

Il va falloir prendre de nouvelles habitudes car la journée continue a n’avoir que 24 heures. Le nouveau-né ressent le besoin d’être changé, d’avoir au bon moment son biberon prêt et c’est donc lui qui établit pour les parents les nouveaux horaires de sommeil et de réveil.

Dans ces 24 heures, le bébé exigera la disponibilité permanente de ses parents. Toutes les activités des époux (sorties, week-ends, rendez-vous imprévus…) dépendent désormais des horaires permis par le bébé. En conséquence, les nouvelles tâches vont bouleverser la relation amoureuse jusqu’à ce que de nouvelles solutions soient trouvées par le couple.
 

Certains peuvent se sentir de s abandonnés ou de mal aimés en raison de ces manques d’attention voire des manques de solidarité du compagnon face aux nouveaux devoirs.

Il est bien de rappeler que est implicite l’acceptation et l’éducation des enfants dans la proposition de mariage. Donc si les époux n’ont pas le même engagement ou s’ils considèrent que le soin de l’enfant revient juste à la mère forcement ils auront des problèmes.
 

C’est aux époux de se redécouvrir l’un l’autre – le mari est aussi un père, la femme est aussi une mère. Si on veut avoir toujours la même affection et la même attention, il faut manifester envers l’autre concrètement son désir d’accueillir les changements de la vie par le partage des tâches, par la patience et la flexibilité pour découvrir le bonheur de la paternité et de la maternité.
 

Depuis l’arrivée de la « cigogne » il est nécessaire de prendre de nouvelles habitudes sans laisser de côte l’affection entre mari et femme. S’entraider, partager la responsabilité sont des attitudes qui vont adoucir la vie, et permettre qu’il y ait assez du temps pour bien vivre la situation de papa, toujours amoureux de la maman.
 

Dado Moura
Communauté Canção Nova
www.dadomoura.com

contact@webtvcn.eu
 

Traduction : Webtvcn France



Il existe aujourd’hui de nombreux couples dans une situation de seconde union, c’est-à-dire qui se sont mariés à l’Eglise, ont divorcés et se sont unis à une autre personne civilement, car ils ne peuvent se marier à l’Eglise une deuxième fois.

La meilleure orientation que l’Eglise nous offre sur la situation des couples remariés est l’Exhortation apostolique “Familiaris Consortio”, du Pape Jean Paul II, écrite après le Synode de la famille qui s’est tenu en 1980, et dans le Catéchisme de l’Église Catholique (CEC, § 1652).

Par-dessus tout, l’Eglise désire et espère que, une fois séparés, les couples puissent un jour se réconcilier. Elle rappelle que la séparation physique ne dissout pas le lien du mariage et que les divorcés ne peuvent pas entrer dans une nouvelle union, sauf si le premier mariage a été déclaré nul par le Tribunal Ecclésiastique. Après un procès canonique, la Cour peut arriver à la conclusion que le mariage n’était pas valide, conformément aux règles du Code de Droit Canonique (canons 1055 à 1124). Il y a environ 20 cas qui peuvent conduire la Cour à déclarer la nullité d’un mariage ; ce sont des défauts de consentement matrimonial, les obstacles dirimants ou l’absence de forme canonique.

L’Eglise rappelle que la personne séparée – si elle n’est pas responsable de la séparation et si elle demeure dans une vie de chasteté – peut continuer à recevoir les sacrements de la Confession et de l’Eucharistie. En ce qui concerne les divorcés qui ont contracté une nouvelle union, le Pape Jean Paul II a dit, sur la base des conclusions du Synode de la famille :

« L’Eglise, cependant, réaffirme sa discipline, fondée sur l’Ecriture Sainte, selon laquelle elle ne peut admettre à la communion eucharistique les divorcés remariés. Ils se sont rendus eux-mêmes incapables d’y être admis car leur état et leur condition de vie est en contradiction objective avec la communion d’amour entre le Christ et l’Eglise, telle qu’elle s’exprime et est rendue présente dans l’Eucharistie. Il y a par ailleurs un autre motif pastoral particulier: si l’on admettait ces personnes à l’Eucharistie, les fidèles seraient induits en erreur et comprendraient mal la doctrine de l’Eglise concernant l’indissolubilité du mariage. » (FC, 84).
Les couples en second union peuvent recevoir les sacrements, s’ils vivent comme frère et sœur, sans vie sexuelle, comme le Pape explique:

« La réconciliation par le sacrement de pénitence – qui ouvrirait la voie au sacrement de l’Eucharistie – ne peut être accordée qu’à ceux qui se sont repentis d’avoir violé le signe de l’Alliance et de la fidélité au Christ, et sont sincèrement disposés à une forme de vie qui ne soit plus en contradiction avec l’indissolubilité du mariage. Cela implique concrètement que, lorsque l’homme et la femme ne peuvent pas, pour de graves motifs – par l’exemple l’éducation des enfants -, remplir l’obligation de la séparation, «ils prennent l’engagement de vivre en complète continence, c’est-à-dire en s’abstenant des actes réservés aux époux» (ibid.).
 

Jean-Paul II affirme aussi qu’on ne peut pas faire n’importe quel type de célébration pour une seconde union :

« De la même manière, le respect dû au sacrement de mariage, aux conjoints eux-mêmes et à leurs proches, et aussi à la communauté des fidèles, interdit à tous les pasteurs, pour quelque motif ou sous quelque prétexte que ce soit, même d’ordre pastoral, de célébrer, en faveur de divorcés qui se remarient, des cérémonies d’aucune sorte. Elles donneraient en effet l’impression d’une célébration sacramentelle de nouvelles noces valides, et induiraient donc en erreur à propos de l’indissolubilité du mariage contracté validement. » (ibid.).
 

En abordant cette question, le Catéchisme de l’Église Catholique enseigne ce qui suit :

§ 1651 – « Nombreux sont aujourd’hui, dans bien des pays, les catholiques qui ont recours au divorce selon les lois civiles et qui contractent civilement une nouvelle union. L’Église maintient, par fidélité à la parole de Jésus Christ (” Quiconque répudie sa femme et en épouse une autre, commet un adultère à l’égard de la première ; et si une femme répudie son mari et en épouse un autre, elle commet un adultère ” : Mc 10, 11-12), qu’elle ne peut reconnaître comme valide une nouvelle union, si le premier mariage l’était. Si les divorcés sont remariés civilement, ils se trouvent dans une situation qui contrevient objectivement à la loi de Dieu. Dès lors ils ne peuvent pas accéder à la communion eucharistique, aussi longtemps que persiste cette situation. Pour la même raison ils ne peuvent pas exercer certaines responsabilités ecclésiales. La réconciliation par le sacrement de pénitence ne peut être accordée qu’à ceux qui se sont repentis d’avoir violé le signe de l’Alliance et de la fidélité au Christ, et se sont engagés à vivre dans une continence complète. ».
 

§ 1652 – «A l’égard des chrétiens qui vivent en cette situation et qui souvent gardent la foi et désirent élever chrétiennement leurs enfants, les prêtres et toute la communauté doivent faire preuve d’une sollicitude attentive, afin qu’ils ne se considèrent pas comme séparés de l’Église, à la vie de laquelle ils peuvent et doivent participer en tant que baptisés :
On les invitera à écouter la Parole de Dieu, à assister au Sacrifice de la messe, à persévérer dans la prière, à apporter leur contribution aux œuvres de charité et aux initiatives de la communauté en faveur de la justice, à élever leurs enfants dans la foi chrétienne, à cultiver l’esprit de pénitence et à en accomplir les actes, afin d’implorer, jour après jour, la grâce de Dieu. »


Felipe Aquino

Docteur en Physique, écrivain, théologien
http://blog.cancaonova.com/felipeaquino

Traduction : Webtvcn France

contact@webtvcn.eu




« Vous êtes de la famille de Dieu »
 

 

Dans la dynamique des fêtes organisées chaque année depuis 2004, cette journée permet le partage et la rencontre des fidèles du diocèse.

Il est attendu le 17 mai 2009 sur le domaine de La Castille environ 500 familles, soit près de 2000 personnes.

Comme nous le rappelle le Pape Benoît XVI, « œuvrer pour la famille signifie œuvrer pour un avenir digne et lumineux de l’humanité et pour l’édification du Royaume de Dieu » (Message à la VIe rencontre mondiale des familles, 18 janvier 2009)

 

Objectifs

Cette journée permet de promouvoir l’image de la Famille et en particulier de la famille chrétienne.

Elle permet aussi de passer un dimanche en famille pour prier, se ressourcer et rencontrer d’autres familles. Des activités seront proposées à tous, notamment un grand rallye paroissial.

Elle est l’occasion pour les familles chrétiennes de repartir réconfortées, ayant fait le constat qu’elles ne sont pas seules.

Elle est aussi la possibilité pour les familles, au « seuil » de l’Église, de voir le vrai visage de l’Église et d’être, pour certaines, touchées par la Grâce.

Ce rassemblement est donc un véritable projet missionnaire.

 

Programme de la journée
9h30 Louange
10h15 Accueil par Mgr Dominique Rey
10h30 Exhortation « Vous êtes de la famille de Dieu » par le Père Manoukian
11h Spectacle de Damien Ricour
12h30 Pique-nique sorti du sac, ouverture des stands.
13h30 Stands, forums, témoignages, visites, rallye saint-Paul.
15h30 Messe présidée par Mgr Dominique Rey.
17h Envoi final

+ d’Infos :
Comité “Famille en fête” Evêché BP 518 – 83041 Toulon cedex 9
Tél. 04 94 27 92 60 / Fax 04 94 27 92 61
courriel : familleenfete@diocese-frejus-toulon.com



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C’était donc l’événement diocésain incontournable. Plus de 5000 personnes se sont retrouvées à ce rendez-vous d’Eglise qui a redonné à chacun la force, la joie, la vitalité d’être tout à Jésus par Marie.



Il a changé ma vie
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Christine vient partager ici la façon dont elle a trouvé les trois piliers qui sont pour elle une force pour réaliser sa mission quotidienne. Elle vient partager aussi ce qui est la source de sa joie et de sa jeunesse. C’est un témoignage plein de joie et de sagesse qui peut apporter beaucoup de choses pour notre vie.